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(Dernière mise à jour : 19 novembre 2004)

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La petite Bali d’Indonésie   PDF  Imprimer  E-mail
Rédigé par Alex   Vote utilisateur:starstarstarstarstar / 4
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20-09-2004
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Départ le mercredi 25 juillet 2004 de l’hôtel FrogsHollow à Darwin… un hôtel pour backpackers, blindé de backpackers… il est 19h45, en attendant la navette du bus qui doit venir me chercher pour rejoindre l’aéroport, je profite d’un peu de temps pour utiliser mon heure internet gratuite obtenue grâce à l’achat d’un tour pour le parc national de Kakadu… Le poste internet se trouve à l’entrée de l’hôtel… je ne peux pas manquer la navette.

Ben si, putain, j’ai manqué la navette. Je me retourne vers la réception qui est en face, à 3 mètres de mon siège pour leur demander où est le bus… et la nana me répond, avec son plus bel accent kangourou, que je l’ai raté, qu’ils m’ont appelé, que je n’ai pas répondu car je n’étais pas là… putain, la grognasse, j’avais envie de la baffer sévèrement… même si c’est en partie de ma faute, ok, mais j’avais beau lui expliquer que j’étais forcément là puisque je venais d’utiliser internet… quedalle, elle me soutenait que je n’étais pas là… enfin… bref… je lui demande de commander la prochaine navette pour 21h20… mon avion est à minuit… j’espère ne pas le louper, ce serait vraiment très con.

Ouf, 1h plus tard, j’arrive à l’aéroport, j’enregistre mes bagages, je m’achète des bouchons pour les oreilles au duty free (car ceux que j’avais, commencent à vraiment tirer la gueule, pas de photos mais zimaginez quoi), j’échange une petite partie de mes dollars australien à un bureau de change, mais je ne trouve pas le taux de change super… J’attends l’avion qui partira à l’heure, cool.

J’arrive à Denpasar vers 1h30 du mat. Je ne sais pas très bien où je vais tomber. Je viens juste d’ouvrir mon guide dans l’avion et je découvre l’Indonésie… alors pour l’hôtel, je suis encore moins préparé! Je dois payer 25$ pour mon Visa de 30 jours, c’est pas bézef. Avant, on avait 60 jours je crois mais maintenant, si l’on veut rester plus longtemps dans le pays, il faut sortir et re-rentrer… pas pratique.

En sortant de la zone d’inspection des bagages, je passe par un bureau de change, qui a un taux bien meilleur que celui d’Australie… comme quoi, vaut mieux changer ses biftons en arrivant… Comme je voulais me rendre à Ubud, qui se trouve bien loin pour s’y rendre à cette heure là (et vu les prix des taxis), j’opte pour Sanur, plus proche, et sur la route pour Ubud. Les taxis sont standards à l’aéroport, on paie dans un local en donnant sa destination et on part avec le taxi-driver… Arrivé au parking, le gars plaisante en me demandant de monter à l’avant de la voiture… il ouvre la porte de droite… surprise… ils conduisent à droite… il éclate de rire… moi aussi, enfin, je me sens un peu stupide mais ça détend l’atmosphère, pas toujours super décontract lorsque l’on débarque en pleine nuit dans un endroit méconnu.
 
Nous partons pour Sanur. Sur le trajet, je prends mon guide et je tente d’apprendre quelques mots de Bahasa, la langue officielle Indonésienne. Bonsoir se dit « Selamat Malam »… je crois que ça va me servir pour secouer le réceptionniste d’un hôtel, vu l’heure tardive. Je ne sais point où je vais dormir… je demande au taxi d’aller dans un hôtel du guide… mais nous n’arrivons pas à le trouver… alors nous rebroussons chemin vers un hôtel qui est aussi dans le guide… mais sûrement un peu plus cher. Je sonne… le réceptionniste arrive quelques minutes plus tard… pas vraiment jouasse d’accueillir un touriste à cette heure là… je demande une chambre pour la nuit… il doit vérifier… revient… et m’impose son prix, 90 000 Rupias (9 euros), une vrai fortune pour une chambre… mais bon, j’ai la flemme de faire le tour des hôtels et mon sac pèse décidément bien trop lourd ! 

Je déballe un minimum d’affaire et m’affale sur le lit… réveil vers 8h, petit-déjeuner moyen. J’aperçoit une agence pour des bus, en face de mon hôtel. J’y passe directement et demande s’il y a une navette pour Ubud… le gars me dit, oui, dans 20minutes… ouuuuuf, pas le temps de chômer, je rentre dare-dare dans ma chambre, remballe mon foutoir, descend à la réception pour payer la somme due et attends la navette pendant quelques minutes devant l’agence.

C’est un mini-bus qui arrive… pour me re-déposer quelques minutes plus tard au vrai départ des bus. C’est l’agence Perama qui s’occupe des bus pour touristes. Normalement, les indonésiens utilisent plutôt des Bemos, des mini-bus que l’on chope sur le bord de la route… mais il faut connaître et le trajet se fait souvent en sautant de village en village ce qui demande plus de temps.

Direction Ubud. Sur le trajet, on passe par un quartier avec des maisons remplies de sculptures Indonésiennes, souvent en bois, ou en pierre, plutôt jolies… je suis épaté par le nombre pour de si petites maisons… mais je réalise, un peu après, que ce sont finalement des magasins… et il y en a un paquet sur le chemin ! J’aperçois aussi quelques rizières, l’éternel cliché de l’Asie… mais toujours aussi beau, surtout lorsqu’il y a des travailleurs en costume traditionnel dans les champs… c’est tout simplement magnifique (et non, pas de photos, j’ai « oublié », c’est balou hein ?)

Arrivé au mini-terminal de bus à Ubud, je suis tout de suite accosté par les rabatteurs du coin… et figurez vous que ça me fait plaisir ! Si ! J’ai l’impression de revivre ici, tout cela m’avait manqué depuis l’Amérique du sud… et en Australie, n’en parlons même pas, un mur référençant tout plein d’hôtels est souvent disponible dans l’aéroport, avec le téléphone gratuit pour les joindre, une personne qui répond presque avec une voix de robot en face… c’est super facile mais pas très contact humain chaleureux, si vous voyez ce que je veux dire.

Bref, dans la cohue pour la sélection de mon hôtel, n’ayant aucune idée, j’opte pour Nyoman… il a une bonne bouille et me propose une chambre sympa à un prix intéressant, petit-dej compris (après négociation, 40 000 Rupias). Il me montre une photo et ça semble mimi comme tout. Sa pension s’appelle Suar’s HomeStay. C’est juste à côté, il a une moto pour m’y amener… et c’est cool, j’adore ça.

Suar’s HomeStay se trouve dans une toute petite allée Gang Anita, sur la route JI. Hanoman, en remontant vers le centre, à 500m de la station de bus Perama. La chambre est très bien, propre, avec un grand lit… et la maison, ravissante, un petit jardin super entretenu, vraiment, un petit coin de paradis, pas un seul touriste… On appelle ce genre de pension, des losmen, ou maison chez l’habitant… J’accepte donc sa proposition, ça fait du bien de se poser dans un endroit aussi accueillant à l’abris des hordes de touristes !

Dans la foulée Nyoman me propose d’assister à un spectacle de danse auquel il participe. Sa m’emballe bien, surtout qu’Ubud est réputé pour ses spectacles… je lui dis que je suis intéressé mais je lui donnerais ma réponse un peu plus tard dans l’après-midi. Je vais d’abord faire un tour de la ville.

Ubud n’a rien d’hyper particulier. Possède beaucoup de magasins d’art et c’est une base de départ pour les tours organisés au centre de l’île… même si la ville est très touristique, elle est beaucoup plus agréable et reposante qu’un quartier comme Kuta, au sud de Denpasar, base ultime des surfeurs d’Australie et de Navarre à la sauce jelly (et qui ne sont pas réputés pour être des amateurs d’art ou des furieux-curieux de « country-side »)

Rien qu’en me promenant dans la ville, je croise un nombre affolant de français. Je n’en ai jamais vu autant au cours de mon voyage. C’est sidérant. J’apprendrais un peu plus tard, que cette année, les français se sont déplacés en masse dans le pays…

Je fais un tour à l’office de tourisme pour voir les tours proposés…mais  je verrais le lendemain…
De retour à l’hôtel, je me décide pour prendre le ticket pour le spectacle de danse de 19h.

Le spectacle va s’avérer fascinant… il est composé de trois parties. La première, ma préférée, est une histoire de Roméo et Juliette à la sauce Indo, avec la participation de 100 chanteurs (dont Nyoman !) qui chantent Kecak ( ou Ketchak en prononçant à la française). C’est magique.

La deuxième partie est une danse avec deux jeunes filles et un groupe de chanteurs et chanteuses, toujours avec un peu de Kecak.

La dernière partie est aussi impressionnante, avec la danse du feu, un gars qui marche et shoote dans un tas de charbons ardents… du délire aussi ! Ne manquez pas la vidéo, même si elle est un peu sombre, on entend les chants!

Je dîne juste à côté du spectacle. Premier restaurant depuis belle lurette, je me prends une binouze et le plat local, le Nasi Goreng (riz frits avec des légumes, du poulet et un œuf au plat)… suis vachti content de retrouver la nourriture Asiatique, j’Adore !
Allez, c’est pas tout… au dodo.



Dernière mise à jour ( 27-09-2004 )
 

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