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(Dernière mise à jour : 19 novembre 2004)

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Accueil arrow L'île de Pâques Date : 14-08-2018 14-08-2018
L'île de Pâques   PDF  Imprimer  E-mail
Rédigé par Alex   Vote utilisateur:starstarstarstarstar / 3
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L'île de Pâques
Nightlife, Volcan et 4x4
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12-08-2004
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Mercredi 14 juillet 13h30, Santiago du Chili, en route pour l'aéroport, en minibus réservé la veille (merci à Laurent pour son accueil!). La seule compagnie qui fait la liaison avec l'île de pâques, c'est Lan Chile.

J'ai jamais parlé du voyage en avion... sur Lan Chile, c'est du bonheur... le Pinard (Chilien ben oui) est divin, je n'avais franchement pas honte de redemander une autre bouteille (en prenant mon plus bel accent hispanico-francais pour qu'ils comprennent bien que le pinard, ça me connaît!)... et puis même en classe économique, le confort est de mise... un écran plat pour chacun, des jeux avec une manette style PlayStation (ça, ça plaît au gros nenfant que je suis, au fond), des vidéos que je peux regarder à ma guise (Starsky et Hutch, mouai), le plaisir du bouton pause lorsque je dois me précipiter aux toilettes (oui parce qu'avant le pinard, c'est la binouze avec les cahouettes, normal), le bonheur je vous dis.

5 à 6 heures de vol, 4h de décalage horaire avec le Chili, arrivée prévue pour 23h. Isolée de près de 4000km du Chili et de Tahiti. Entre deux films, j'en profite pour consulter mon guide, histoire de voir où je vais bien pouvoir crucher cette nuit! Je repère un nom, Ana Rapu, dixit "l'un des moins chers de l'île", baaa je verrais bien une fois sur place... Après un atterrissage sur la piste la plus longue du monde, refaite par les américains comme piste de secours pour les navettes spatiales, je fonce aux bagages...

Je ne vais pas me creuser la tête longtemps pour trouver ma pension, des mini-stands sont installés en face du tapis à bagages, avec dedans, les proprios des hôtels qui attendent les touristes fraîchement débarqués pour leurs proposer une chambre... Je vois Ana Rapu, je demande le prix, 15$ pour une chambre avec salle de bain, petit-dej compris (10$ en shared), la propriétaire a l'air sympa et c'est bien meilleur marché que ce que j'espérais, ouuuf... alors, va pour Ana Rapu. Pratique, ils ont un minibus pour rejoindre la pension, je fais la connaissance d'un couple français, deux profs. Arrivé à la pension, la chambre est correcte sans plus (couleur rose beark). La cuisine partagée, est par contre, dans un état plus que douteux... Dedans, un groupe chilien se prépare la popote, zont l'air sympa.

Le lendemain, jeudi 15 juillet, je fais un tour dans la seule ville de l'île, Hanga Roa. Séance repérage des lieux, des restaurants (même si je ne vais pas y aller), du supermarché et du cyber du coin (impossible, peux pas m'en empêcher). Je prolonge ma marche après le cimetière, proche du Ahu Tahai pour voir mes premiers Moais (les statues) et faire mes premières photos... mais le temps est nuageux... et sans soleil, les couleurs n'ont vraiment pas la même saveur! Je repasse par le centre pour faire mes courses... j'achète tout le nécessaire culinaire pour tenir quelques jours... des pâtes, du riz, des tomates, des onions... et un -petit- jerrican de pinard... une horreur sans nom, mais le moins cher, j'ai honte. La journée passe plutôt vite, pour quelqu'un qui n'a rien glandé... promis - à toi mon pneu - demain, je me bouge les fesses.

Vendredi 15 juillet, 8h du mat, dans ma belle combinaison de sportif tourmondiste, je pars à l'assaut des chemins de traverses de l'île, un footing de bon matin sous un soleil levant réchauffant à souhait, y'a pas à dire, c'est l'pied. J'ai eu la bonne idée de prendre mon appareil photo... et de repasser par le site Ahu Tahai... pas un chat... cool... mais des chevaux... ah... alors j'en profite pour faire des clichés sympa (pour vous mes soeurs chéries) et faire une pause, aussi (pardon à toi, pneu).

La particularité du Ahu - plate-forme - Tahai, c'est qu'il y a un Moai avec un Pukao (la coiffe rouge) et des yeux. Normalement, les Moais étaient ainsi affublés lors des cérémonies rituelles... le spectacle est magique. Je continue mon footing à quelques 4-5km de la ville et reviens pour le petit-dej. Dans la foulée, je me précipite en ville pour acheter de quoi me préparer un sandwich, au rayon boucherie - minuscule -, entre deux rapa nui du coin, je commande tant bien que mal trois tranches de jambon... j'en aurais finalement 6... pas compris pourquoi.

Ensuite, je me pointe dans une agence de locations de vélos pour louer une bête de course pour 24h... C'est 15$ mais pas de vélos... enfin, pas de vélos tout de suite, le magasin possède une autre enseigne un peu plus haut sur la route... la proprio appelle son mari, et 2 minutes plus tard, le gars dévale la route avec un véritable cheval de course... Wahouuuuu. Je repasse à son magasin pour récupérer un cadenas... il y a d'autres vélos au repos... le patron me propose de changer pour un véritable pur-sang, la ferrari des vélos, tout rouge, des vitesses à ne plus savoir quoi en faire et un cadre, ma foi, gros comme, comment, une bite de mammouth (au moins). Enfin, bref, je pars à la conquête de l'île... les distances ne me font pour l'instant pas trop peur (20-25km pour rejoindre l'extrémité, par une route vallonnée) et c'est là le hic.

Je prends le chemin qui longe la piste de l'aéroport pour me retrouver sur une route complètement à l'est, en bordure de l'océan. Je croise quelques voyageurs, en gros bus, en 4x4 et même à pieds. Peu de sites me captivent, je pédale comme un fou, enchaînant petites montées et descentes, jusqu'à ce que j'atteigne la carrière des Moais... et là, le spectacle est vraiment impressionnant.

Les Moais sont dispersés un peu partout sur le flanc du volcan Rano Raraku. C'est ici que les Moais étaient creusés dans la roche pour être transportés vers les Ahu, dans les villages. La plupart ont été remis sur "pieds". Mais certains ont visiblement été abandonnés en cours de route, lors du transport... ce qui donne un spectacle assez cocasse. Il parait qu'il y a près de 400 Moais éparpillés autour de ce volcan (et pas moins de 900 dans toute l'île)... c'est dire l'importance du site!

Je file ensuite au site d'en face, le Ahu Tongariki (et pas Tongakiri comme j'ai pu le mettre sur toutes les photos, damned) situé juste derrière le volcan Rano Raraku, en bordure de mer. Ce site n'existait pas à l'origine mais a été construit pour montrer comment les Moais pouvaient être disposés à l'époque. Il est proche de 14h30... l'heure du casse croûte.

En prenant assise sur un Moai (mmeuuuuu non, c' est interdit), je réalise combien mes jambes hurlent leur douleur... et je ne suis pourtant qu'à la moitié de mon périple avant de revenir à Hanga Roa... mince. En reprenant la route (et mon fidèle destrier), je ne peux que constater mon épuisement... quelle idée aussi de faire un footing le matin même, alors que ma condition physique n'est pas à son plus haut niveau... ici bas! Ce qui fait que je vais passer à côté de certains sites sans même m'arrêter, la honte! (Mais il me reste encore 5 jours, alors...)... la honte allant même jusqu'à son paroxysme lorsque je vais passer près de la plage Anakena... sans faire un plouf... arrrggg... mais il est déjà 16h... et le temps de rentrer jusqu'à la ville, je ne voudrais pas terminer de nuit (imaginez un Moai hurlant qui vous traque dans la nuit, les boules)

Le plus dur est évidemment pour le retour... je passe par le centre de l'île et je vais faire une partie du chemin... à pied, si, car les montées, là, j'en peu vraiment plus! Bon, parfois, enfin, au début, lorsque les voitures se pointaient... j'enfourchais ma bécane, juste pour montrer que... quoi d'abord, c'est ridicule Alex... alors, quoi, j'ai continué la tête haute, les pieds à terre dans les montées, le cul sur la selle dans les descentes... voila, c'était ma parenthèse sportive peu glorieuse.

J'arrive vers 17h30 à Hanga Roa, je file au supermarché pour faire le plein de fruits... j'ai une envie subite d'une énorme salade de fruit, une bonne dose de vitamine C juste avant de se coucher, c'est une bonne idée, non?... mais même avec tout ça, affalé sur mon lit à 20h... super naze de chez naze, je n'ai pas succombé à l'appel de morphée... demain, je ne bouge pas mes fesses, je vais rêver de glande pure, promis...



Dernière mise à jour ( 19-08-2004 )
 

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