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(Dernière mise à jour : 19 novembre 2004)

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Accueil arrow La belle Djenné, Venise du Mali Date : 10-12-2018 10-12-2018
La belle Djenné, Venise du Mali   PDF  Imprimer  E-mail
Rédigé par Alex   Vote utilisateur:starstarstarstarstar / 3
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La belle Djenné, Venise du Mali
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Djenné, un jour de Marché
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22-03-2004
Djenné, un jour de Marché
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L’arrivée me fait un peu penser au mont Saint-Michel. D’ailleurs, le spectacle doit valoir le coup lors de la saison des pluies. Dans ce cas, on accède à la ville en pirogue! Ce n’est donc pas pour rien que Djenné est surnommée la « Venise du Mali ».

Après s’être engouffré dans la seule petite rue qui mène au centre de la ville, le taxi arrive sur la place du marché. Ca grouille carrément de monde. Mon arrivée est d’ailleurs perturbée par des pseudo-guides, pseudo-logeurs qui me sautent dessus mais je commence à avoir l’habitude et j’essaies de retourner la situation à mon avantage en sympathisant avec l’un d’entre eux pour qu’il me guide jusqu’à l’hôtel que j’ai choisi (toujours pas de plans dans le routard au contraire du lonely).

On traverse le marché pour poursuivre notre chemin à travers un dédale de minuscules ruelles que je serais bien incapable de retrouver.

L’hôtel Tampana est aussi agréable que décrit dans le routard, tenue par une famille Bozo, muni d’une cour centrale ombragée, très calme, l’idéal pour se reposer.

Petit moment délicat avec mon pseudo-guide lorsque je lui apprends que je ne louerais pas ses services, estimant que la ville est trop petite et que j’éprouve l’envie de la découvrir seul. Je lui donne 300 CFA pour le remercier de son aide.

J’enfile un pantalon court et mes claquettes, je commande mon repas pour le soir et je repars vers le marché.

Je me pose dans le restaurant au fleuve, à 100m de la place, histoire de me désaltérer et de prendre un petit riz sauce (ben voyons). A ma table, se trouve un couple de touristes Allemand-Canadien avec qui j’échange quelques mots, je les conseille sur l’hôtel que j’ai pris, on se lance un « see you later », mais je ne les reverrais finalement pas, zont du prendre un autre hôtel.

Je vais passer le reste de l’après midi à me balader dans la ville, à déambuler dans le marché qui est très animé.

Vers 17h, sortie de la grande mosquée. Les non-musulmans ne peuvent y accéder, soit disant parce que des touristes italiens auraient oublié d’enlever leurs chaussures à l’entrée ou encore qu’un cinéaste espagnol aurait été surpris entrain de tourner un roman photo, si!

Vrai de vrai… me demande bien le sujet de son truc à l'Espagnol…. Genre…

  • Luis : Oh victoria, tous ces barbus, ça ne te fait pas envie, hum, derrière un grand pilier, hum?!
  • Victoria : Oh!, non, Luis, tou es fout!
  • Luis : Mais Victoria, il paraît qu’il y en à 100!
  • Victoria : Barrrbuuuuuus?! Mais c’est trop!
  • Luis : Mais non, mais non, de piliers ma chère, de piliers!

Je termine ma balade en sortant aux extrémités est et ouest de la ville pour assister au départ des marchands qui n’habitent pas à Djenné.

De retour à l’hôtel, j’ai remarqué un escalier qui donne accès au toit et je ne peux m’empêcher d’y faire un tour. Je vois la ville et ses abord sous un nouvel angle, que la ville doit être belle bordée par le Bani en saison des pluies!

La nuit tombe, je m’installe dans la cour en attendant mon repas ou un éventuel voyageur avec qui je discuterais avec plaisir. 5 min plus tard, je me retrouve dans l’obscurité totale. L’électricité ne fonctionne pas toujours très bien, en discutant avec la patronne, elle m’explique que c’est un groupe électrogène que lorsqu’il chauffe trop, il doivent parfois l’arrêter…

Pas de soucis, dîner à la lampe à huile, ce qui a nettement plus de charme que la lueur blafarde des néons! Je suis rejoins par un couple (encore, damned, mais ils sont partout!) avec qui je vais terminer la soirée en échangeant nos impressions, eux sur le pays Dogon, moi sur Ségou et sur les pays en commun que nous avons / allons visité. Ils sont tous les deux journalistes, vivent en Malaisie, un échange enrichissant (in English, of courseuuu, it iseu cooleu for me)!

Voili Voiloo, demain matin, je repars pour Sévaré afin de rejoindre le pays Dogon!

Au revoir ma belle Djenné!



Dernière mise à jour ( 22-03-2004 )
 

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