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(Dernière mise à jour : 19 novembre 2004)

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Accueil arrow Ségou, Ancienne capitale Bambara Date : 19-06-2018 19-06-2018
Ségou, Ancienne capitale Bambara   PDF  Imprimer  E-mail
Rédigé par Alex   Vote utilisateur:starstarstarstarstar / 4
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Ségou, Ancienne capitale Bambara
Journée éducation civique
Ségoukoro, cité Bambara
Pirogue sur le Niger
Bas Haut
19-03-2004
Ségoukoro, cité Bambara
Page 3 de 4

Direction avec P’tit Mamadou en moto pour le village de Ségoukoro, vieille cité de Ségou, incontournable offrant quelques vestiges de l’Empire Bambara. Dixit le guide du routard, l’Empire Bambara fut un royaume puissant, animiste, fondé au XVII renversé par les musulmans un siècle plus tard, à leurs tours battus par le colonialisme Français, l’Islam devenant ainsi pour les Bambaras synonyme de résistance à l’envahisseur cuisse de grenouille.

Je vais passer la matinée à déambuler dans ce village, paisible, accueillant.

Pour l’occasion, j’apprends quelques rudiments du langage Bambara pour « m’intégrer » plus facilement.

En commençant naturellement par la coutume Africaine du Bonjour/Et la famille/Et la santé… :

  • Moi : Bonjour (le midi) : Ani tlé
  • Bonjour (le midi) : Ani tlé, Comment ça va ? : I ka kéné
  • ça va : Torosité
  • et la famille : ????
  • ça va : Torosité
  • et la Santé : ????
  • ça va : Torosité
  • …etc

Le simple fait d’apprendre ces quelques mots me permet d’échanger des sourires complices avec les villageois qui sont surpris et j’aime beaucoup.

Nous passons devant la tombe (rénové récemment) de Biton Mamary Koulibaly, chef Bambara incontesté de 1712 à 1755. Juste à côté se trouve la mairie de Ségoukoro. Elle possède deux entrées placées de part et d’autre du bâtiment : c’est l’entrée des filles et celle des garçons.

Le village se situe au bord du fleuve Niger et ne manque pas de charme. Les femmes du village s’affairent à faire la lessive ou laver les ustensiles de cuisine. Au centre du village, nous passons par un petit marché, assez étonnant de voir toutes les femmes du village se vendre des poissons, des fruits, des légumes… entre elles. J’en profite pour prendre des photos mais ce n’est pas facile, car j’attire toute de suite l’attention sur la capacité de mon portefeuille à payer chacun de mes clichés…

Nous passons devant plusieurs mosquées du village, à l’architecture soudanaise, comme celle que j’avais photographié à Bobo Dioulasso (cf récit Bobo).

Je découvre aussi les puits du village, souvent creusés par une organisation européenne, pour Ségoukoro, elle était hollandaise… ou japonaise, je ne sais plus… enfin, par un pays sur-développé quoi.

J’adore aussi prendre les entrées des maisons en photos. Elles donnent souvent sur une contre vue de la cour intérieure de la maison, par le biais d’une autre porte. Très esthétique avec ses murs de couleurs ocres et les jeux d’ombres et de lumières.

Je croise aussi beaucoup d’enfants qui veulent me suivre dans ma petite visite du village. Même s’ils me demandent souvent « cadeaux ?, bonbons ?, stylos ? », c’est plus par réflexe touristique que par conviction d’harcèlement. Ils sont gentils, j’en profite pour prendre des photos et leur montrer le résultat (le numérique, c’est super pour ça), sous leurs yeux ébahis, en poussant des petits cris de surprises… c’est marrant.

J’ai même eu droit à la visite guidée par la main d’une petite copine qui ne m’a plus lâché jusqu’à mon départ!

Bref, vous vous en rendez compte… j’ai mitraillé de photos toute la matinée ce petit village qui m’a vraiment séduit par son calme, son architecture et ses habitants.

Nous enchaînons ensuite une visite passionnante d’ateliers de quelques artisans de Ségou.

L’après-midi, nous faisons la visite d’une petit village Sébougou, situé un peu avant Ségoukoro, juste à la sortie de la ville.

La visite me passionne un peu moins que celle du matin, peut-être parce que je rencontre peu de villageois et que le village semble moins riche par son architecture.

Néanmoins, j’ai plaisir à photographier les entrées de certaines maisons toujours très esthétiques.

Aux alentours du village, nous nous retrouvons nez à nez avec deux immenses arbres… un baobab et un pécou (je crois). Pour les Baobabs, leurs écorces servent à fabriquer des cordes tandis que les feuilles du Pécou servent à soigner le Palu.

Sur les bords du Niger, je croise des enfants qui me font coucou, c’est toujours amusant.

Le soir, en rentrant à l’hôtel, je remarque la présence d’une grande table de touristes. Comme je souhaites aller au site de Kalabougou (voir le récit sur les Artisans de Ségou) le lendemain et qu’il m’est impossible de débourser la somme de 20 000 CFA pour louer une pirogue (immense pour moi seul), j’en profite pour aborder la discussion avec eux, ne sait-on jamais?! Zut !, ils y sont déjà allés, aujourd’hui en plus!

Ils me proposent de passer le reste de la soirée et j’accepte volontiers leur compagnie. C’est un groupe d’européens qui ont effectué un stage dans une administration européenne à Bruxelle (dans le service développement je crois) et ont financé leur voyage de fin d’étude pour voir des réalisations sur le terrain.

Ils parlent tous super bien anglais, français, plus leur langue maternelle (en plus de la langue paternelle qui peut être différente aussi)… autant dire que je ne fais pas le malin avec mon littleu Englisheu de blondinet européen du sud de la France que je suis.

C’est l’anniversaire de l’une d’entre elles, Rebecca. Avec l’aide de leur guide, ils ont improvisé une petite soirée concert Djembé avec gâteau à la crème à la clé! C’est plutôt sympa!

En discutant avec leur guide, j’apprends qu’il est possible de traverser le fleuve Niger avec une moto en empruntant les pirogues publiques (qui ne me coûtera pas plus de 450 CFA la traversée!). Chouette, je vais essayer de convaincre p’tit Mamadou!



Dernière mise à jour ( 20-03-2004 )
 

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