18-02-2004
Arrivée à Marcoy chez AtiPage 2 de 3
On ne sait pas exactement où l’on va dormir et comme on est parti pour arriver un peu tard, cela à pour effet de titiller un peu la gente féminine… mais j’ai confiance en Noum, il va bien nous trouver un lit bien moelleux chez l’habitant, comme d’hab.
Nous arrivons à Marcoy sur le coup des 20h. Sans trop avoir le choix (et son embarras), on se retrouve attablé dans un maquis à peine éclairé. Re-riz gras, que d’habitude j’aime bien, mais je trouve qu’il n’est pas terriblement cuisiné dans cette partie du pays…
Petit problème de dernière minute. La compagnie de bus refuse d’ouvrir les soutes à bagages le soir - pour cause de vols - et nous demande de repasser le matin! Arrrgggg, heureusement, notre logeur fait partie de l’équipe et nous arrange l’affaire… ouuufff.
Notre logeur s’appelle Ati. Avant de partir chez lui, nous prenons soins de commander 3 Sobbra à emporter.
Nous arrivons chez Ati, dans la semi-obscurité du clair lune. Notre arrivée ressemble un peu à celle de ma première soirée à Bani. Je remarque à l’entrée de sa maison un enclos qui abrite un bon troupeau de chèvres qui fera le bonheur de notre réveil le lendemain matin.
Ati installe un tapis au milieu de la cour. Une bonne soirée au thé, à la binouze et aux cacahuètes. Le paradis quoi.
Ati attaque direct la discussion sur le thème « pourquoi zetes toujours célibataires », cela me fait beaucoup rire.
La soirée passe trop vite, il faut déjà se coucher et je n’ai vraiment pas sommeil, dommage. Je ne vais pas réussir à m’endormir alors j’en profite pour sortir dans la cour et m’imprégner des bruits de la vie du village. Me reste plus qu’à compter les chèvres en attendant Morphée…
Arrrrggg…. Je n’ai pratiquement pas dormi de la nuit. Entre Noum qui s’est fait un malin plaisir à ronfler toute la nuit (je lui ai défoncé le bras à force de le presser) et l’appel des chèvres et autres coqs de la basse cours au réveil le matin… grrrr, me ferait bien un mouton ou un poulet grillé pour la peine tiens!
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